6 l'inférieur, et fait que l'on pent à sa faveur compter trois as, trois rois, on trois da- mes, etc. S'il n'y a point de quatorze dans le jeu, on cherche à compter on trois as, ou trois rois, ôu trois dames, ou trois valets, ou enfin trois dix, les plus hautes annulant toujours les inférieures. Après donc que chacun a examiné son jeu le premier commence à additionner ce qu'il ? de bon dans son jeu. Puis il joue use carte en comptant un pour cette carte. Le dernier, avant que de jouer, montre son point, s'il l'a bon, ses tierces, quatrièmes ou quintes, etc'. Puis il lève la carte que le pre- mier a jouée, s'il le peut, on bien il fournit de la couleur, s'il ne peut point lever, et lors- qu'il prend la levée, il joue telle couleur qu'il veut. -IIs jouent de la sorte jusqu'à ce que leurs douze cartes soient jetées; celui qui fait la dernière levée compte deux points, si la carte qn'il joue est une carte qui marque; et en, quoiqu'elle ne marque pas. Chacun compte ensuite ses levées, et celui qui en a le plus, compte dix pour les cartes; et lorsqu'elles sont égales, elles ae sont comp* tées de part ai d'autre. 1 H y a au piquet trois sortes «Je chances qu'on appelle repic, lOic et capot. La-repic u lieu lorsque dans son jeu, sans que l'adversaire puisse rien compter, l'on