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l'inférieur, et fait que l'on pent à sa faveur
compter trois as, trois rois, on trois da-
mes, etc.

S'il n'y a point de quatorze dans le jeu, on
cherche à compter on trois as, ou trois rois,
ôu trois dames, ou trois valets, ou enfin
trois dix, les plus hautes annulant toujours
les inférieures.

Après donc que chacun a examiné son jeu
le premier commence à additionner ce qu'il
? de bon dans son jeu. Puis il joue use carte
en comptant un pour cette carte.

Le dernier, avant que de jouer, montre son
point, s'il l'a bon, ses tierces, quatrièmes ou
quintes, etc'. Puis il lève la carte que le pre-
mier a jouée, s'il le peut, on bien il fournit de
la couleur, s'il ne peut point lever, et lors-
qu'il prend la levée, il joue telle couleur qu'il
veut. -IIs jouent de la sorte jusqu'à ce que
leurs douze cartes soient jetées; celui qui
fait la dernière levée compte deux points, si
la carte qn'il joue est une carte qui marque;
et en, quoiqu'elle ne marque pas.
Chacun compte ensuite ses levées, et celui
qui en a le plus, compte dix pour les cartes;
et lorsqu'elles sont égales, elles ae sont comp*
tées de part ai d'autre. 1
H y a au piquet trois sortes «Je chances
qu'on appelle repic, lOic et capot.

La-repic u lieu lorsque dans son jeu, sans
que l'adversaire puisse rien compter, l'on
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