s point, ce qui ferait vingt, et ainsi du reste. Celui qai a la plus haute tierce, quatriè- me, quinte et ainsi des autres qui suivent, annule tontes celles qui sont au-dessous. Par exemple, une tierce majeure annule une tierce au roi, et ainsi des quatrièmes, quin- tes, etc., en observant que la moindre qua- trième annule la plus haute tierce, la moin- dre quinte la plus haute quatrième, etc., la septième la plus haute sixième la huitième annule toutes les autres espèces de séquences.. Toutes ces tierces, quatrièmes, quintes, etr, sont des séquences. A la faveur d'une tierce, quatrième ou quinte, et ainsi des au- tres bonnes, l'on fait passer tes moindres tierces, encore que l'adversaire en eût de plus fortes., et s'il y a de l'égalité dans la plus haute séquence entre les deux joueurs, celui qui en aurait plusieurs autres ou de la même fo-rce ou moindres, n'en.compterait pour cela pas une, la plus noble étant égale. Le point, tierces, quatrièmes, quintes, etc., doivent être mis sur table, afin qu'on puisse en compter la valeur. Après que Pon a examiné et compté les tierces, quatrièmes, quintes, etc., il faut exa- miner si l'on a quelque quatorze, les qua- torze sont quatre as, quatre rois, quatre da- mes, quatre valets et'quatre dix, comme il a été déjà. dit. Un quatorze bon. est compté pour quatorze points, le supérieur annule