65 dans les quatre couleurs; on .appelle'avoir misère, lorsqu'on joueur n'a que les plus- 'basses cartes. • Exemple: deux, trois, cinq, huit, valet, roi.. Pour bien jouer la misère il faut avoir soin de donner toujours de la même couleur tant que celai qui la fait ne renonce pas. La misère est très-difficile avec Pas, et eHe est perdue indubitablement si on ne renonce pas, car alors on doit, s'en défaire de snite: Lorsqu'on joue la petite misère, tous les joueurs mettent une carte au talon; il faut avoir soin de toujours écarter là plus forte de la couleur dont on a le moins, surtout si c'est un honneur-- Ce coup est très-agréable et demande beau- coup d'attention. La grande misère se jonc de la même ma- nitre. Le piccolo se joue de même que la grande -misère; on n'écarte pas, mais il faut faire une levëe, sinon on fait la bête. La-misère des quatre as se fait en n'écar- tant pas; il ne faut faire aucune levée; on doit renoncer jusqu'à la dixième carte; après qaoi, si l'on de la couleur, on ne peut re- < noncer, et si l'on fait une levée, on fait la bêle; il est donc essentiel de conserver des basses cartes pour les trois dernières levées: celui qui joue la misère pour ne pas faire dé,