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contraire, s'ils perdent, ils sont obligés de les
payer leurs adversaires.
Lorsqu'on fait plus de huit levées, les ad-
versaires doivent payer autant de fiches qu'il
y a de levées au-dessus de huit.

Lorsque les honneurs sont égaux c'est-à-
dire lorsque les demandants et leurs adver-
saires en ont chacun deux, ils ne se payent pas.
Chaque' joueur qui, avant de jouer, aura
cartes blanches recevra dix fiches de chaque
joueur.

Quand un joueur fait seul toutes les levées,
il fait le coup nommé boston.

Le boston seul a lieu, lorsqu'un joueur
fait à lui seul toutes les levées; il prend la
corbeille, et reçoit le nombre de fiches indi-
qué plus loin.

Le boston suriable, qui est le plus beau
coup et qui se paye le plus cher, se joue sur
table et à découvert, c'est-à-dire que le joueur
étale ses cartes et que les autres jouent dans
son jeu afin de le faire perdre, ce coup est
extrêmement rare.

DES MISÈRES.

'Il.y a deux sortes de misères la petite et
la grande; la petité se joue en écartant une
carte et' la' mettant au talon, et la grande en
conservant toutes ses cartes dans l'un et l'au-
tre coup** il ne faut pas faire de levées..

Le coup de misère a lieu an jeu de boston
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