Gi 4 miandant. pas renoncerait et ferait six levées avec son associé il est responsable de tout; et ni l'unhil'autrene reçoivent rien des perdants; la corbeille reste, et le renonçant la double. S'il ne fait que cinq levées la corbeille se prend puisqu'elle est gagnée, malgré sa re- nonce, et il paye la bête à la corbeille par autant de fiches qu'elle en contenait. S'il y a eu plusieurs renonces, il faut payer autant de bêtes qu'il y a en de renonces. Si le coup est gagné par l'indépendance, .celui qui a. renoncé paye la bête à la corbeille et ensuite le coup et la consolation, tant pour ses associés que pour lui. Si l'indépendance perd, celui qui a renonce ne reçoit rien du perdant; la corbeille reste, il la double; ensuite il paye à ses associés ce que le joueur d'indépendance qui a. perdu aurait dû leur payer. Si c'est le joueur d'indépendance qui re- noncé et qui gagne le coup, la corbeille res- te, ilne reçoit rien et paye la bête. Si le joueur d'indépendance renonce et perd le coup, il paye à la corbeille une première bête, et lorsqu'elle 'est gagnée, il-en ajoute une seconde pour sa renonce. On appelle honneurs, l'as, le roi, la dame et le,valet; ils se payent en dehors, c'est-à-dire que si les demandants gagnent avec, on leur paye une fiche, pour chacun deux., et, au