39 mant seulement la couleur; celui qui a de quoi en faire trois, dit je soutiens, en obser- vant toutefois de ne* parler qu'à son tour; cette observation est de rigueur. Si le premier n'a pas de quoi jouer, il dit je passe; ensuite, si le second ne pent jouer, :il en; dit autant, et ainsi de suite. Si le premier demande en pique, qui est la- couleur la plus basse, le second peut deman- der en tréfle, le troisième en carreau et te quatrième en coeur; n'ayant pas alors de son- tien, il n'est forcé à faire que cinq levées. La couleur demandée donne l'atout.. Celui qni adit une foisje passe ne peut plus demander; si, au contraire, il a dit je demande et prétend s'être trompé, il est forcé à jouer. Lorsque les quatre joueurs passent, la corbeille passe alors de droit au joueur sui- vant, qui y ajoute la mise convenne. Si un des joueurs demande à jouer seul, et l'emporte sur les autres joueurs, il est alors obligé de faire six levées; ce cas particulier se nomme petite indépendance; il y a aussi la grande indépendance qui force à huit levées. 1 Ilfautobserverqueles trois premiers joueurs ayantpassé, siledernier demande, l'undestrois autres peut revenir pour soutenir seulement. -Quand il y a plusieurs bêtes, elles viennent alternativement, s'il n'y a pas de convention contraire; les plus fortes doivent être mises les premières.