51- en cas-d'égalité, le gagnant est celui qui se trouve le plus près à la droite du donneur. Il y à pourtant des chances qui l'empor- tent sur les plus forts points: ce sont les bre- lans.' Un brelan se compose de trois cartes semblables, comme trois as, trois rois; etc., le plus fort l'emportant sur le plus faible ce sont les brelgns simples, lesquels sont inféri- eurs au brelan carré. Le brelan carré consiste en trois cartes semblables à celle de la retour- ne ainsi s'il retourne une dame, par exém- pie, et qu'an joueur ait les trois autres da- mes en main, il l'emporte sur tout. 8. Le tenant qui gagne avec un-brelan .simple, reçoit, en outre de la somme conve- nue, deux jetons de chaque joueur; il en re- çoit quatre s'il gagne par brelan carré. 9. Le joueur qui a passé avant que le jeu ait été onvert, peut revenir et relancer,- mais s'il a passé après l'ouverture, il ne peut plus ni tenir ni relancer. 10. Un joueur, en aucun cas, ne peut jouer plus qu'il n'a devant lui. Ainsi par ex- emple, un- relanceur offrant de jouer cinq. fiches, celui qui n'en a plus que deux ou trois peut tenir, mais en cas de gain, il ne gagne qu'autant qu'il a devant lui, quelle que soit la somme jouée. Cela s'appelle faire son va-tout. ̃ 11. Un joueur qui a perdu tout ce qu'il avait devant lui est décavé. Alors il quille le jeu pour céder sa place à uneautre personne,