s en a plus, il dit qu'il ne vaut pas; enfin, qu'il soit bon où non celai qui a le point le plus fort compte pour ledit point autant de points qu'il a de cartes, à moins que, par exemple, ayant six cartes de point elles ne ûssent que cinquantenjuatre; auquel cas les six cartes ne doivent étre comptées que cinq; au lieu que s'ily avait cinquante-cinq, elles en vaurdaieni six, et ainsi que soixante-quatre et quarante- quatre qui ne valent pour le point qu'à pro- portion des dizaines, le cinquième points fai- sant la dixaine, trente-cinq points en valent autant pour le point que quarante-quatre, étant comptés l'un et l'autre pour quatre; mais c'est celui qui a,le plus de points qui les compte et si le point est égal personne ne le doit compter il en est de même lorsque les deux joueurs ont les mêmes tierces, quatriè- mes, cinquièmes, etc., à moins que par une quinte, ou quatrième, on tierce supérieure, il ne rende bonnes les tierces, quatrièmes ou cinquièmes, qui pourraient être égales avec celles de son adversaire. II y a de six sortes de tierces: la première que l'on appelle majeure, et qui est composée d'an as, d'un roi et d'une dame, la seconde appelée an roi, composée d'un roi, d'une dame ct d'an valet; la troisième de dame, que la dame, le valet et le dix composent la qua- trième, qui est valet, dix et neuf; la cinquième dé dix, qui est dix, neuf et huit; et la sixième