31 52. S'il se trouve une carte retournée dans le jeu et qu'on s'en aperçoive en donnant, le coup est nul, excepté quand la carte retour- née arrive la onzième, parce qu'alors cela n'a rien.changé à son sort, qui'était d'être re- tournée. Si l'on ne s'en aperçoit qu'après avoir écarté, et que la carte retournée re- vienne à celui qui reçoit les cartes, il peut la garder ou recommencer entièrement lé coup et prendre la main, la faute étant du fait de celui qui donne, et pouvant avoir été commise avec intention de fraude par un joueur peu délicat. Mais si la carte retournée revient, après l'écart, à celui qui donne, le coup est bon; il est également bon si l'on ne s'aperçoit de la carte retournée qu'après que les deux joueurs ont cessé de prendre des cartes. On ne doit ni renoncer ni sous-forcer. On appelle sous-forcer fournir de la couleur demandée avec upe carte inférieure à d'autres qu'on a dans son jeu; c'est, par exemple, jeter un neuf de trèfle sur un dix de trèfle quand on a l'as de trèfle. 54. Lorsqu'un joueur renonce on sous- force, il est obligé de reprendre sa carte, et le coup se rejoue; mais celui qui a'renoncé ou sous-forcé ne' gagne rien s'il fait le point, et ne gagne qu'un point s'il fait la vole. 55. Quand celui qui donne retourne plu- sieurs cartes au lieu d'une, l'adversaire a le droit de rétablir la retourne telle qu'elle doit