n droite quadruple, il perd sur-la carte triple, reprend ce qu'il a mis sur les càrtesdoubles on' simples, et la main passe aussitôt à un autre coupeur; mais. si cette carte quadruple est la sienne, il gagne sur les cartes droites, et le coup ne va pas plus loin. EriGn si cette carte quadruple est -celle de la réjouissance, cha- cun retire l'argent qu'il a mis à cette chance, qui est nulle pour ce coup. Lorsqu'un coupeur perd sur sa carte, il est obligé de payer le fonds du jeu à chacun des autres coupeurs sans avoir égard toute- fois aux cartes doubles ou triples. Les pontes; ayant fait leur mises sur les cartes tirées et à la réjouissances, le donneur' continue à tirer des cartes, et chaque fois qu'il en tire une. semblable à une de celles déjà tirées, il gagne ce qu'il y a sur cette carte; il en est de même pour la réjouissance; mais ,.comme nous l'avons dit, dés qu'il tire une carte semblable à la sienne, il paye toutes les mises qui sont sur le tapis. Le grand coup, pour le donneur, consiste à tirer douze cartes différentes d'abord et ensuite douze cartes semblables aux douze premières. Dans ce cas, il gagne partout; ont appelle-cela faire opéra. :Ce coup est excessi- vement rare. Le donneur qui, ayanttiré douze cartes différentes, en tirerait une treizième pareille à la sienne, perdrait avec tous les poules.