Home Plain text
Text mode Audio mode
page 24 (screen 26 of 107)
Next page Previous page  
  Last page First page


n

droite quadruple, il perd sur-la carte triple,
reprend ce qu'il a mis sur les càrtesdoubles on'
simples, et la main passe aussitôt à un autre
coupeur; mais. si cette carte quadruple est la
sienne, il gagne sur les cartes droites, et le
coup ne va pas plus loin. EriGn si cette carte
quadruple est -celle de la réjouissance, cha-
cun retire l'argent qu'il a mis à cette chance,
qui est nulle pour ce coup.

Lorsqu'un coupeur perd sur sa carte, il
est obligé de payer le fonds du jeu à chacun
des autres coupeurs sans avoir égard toute-
fois aux cartes doubles ou triples.
Les pontes; ayant fait leur mises sur les
cartes tirées et à la réjouissances, le donneur'
continue à tirer des cartes, et chaque fois
qu'il en tire une. semblable à une de celles
déjà tirées, il gagne ce qu'il y a sur cette
carte; il en est de même pour la réjouissance;
mais ,.comme nous l'avons dit, dés qu'il tire
une carte semblable à la sienne, il paye toutes
les mises qui sont sur le tapis.

Le grand coup, pour le donneur, consiste
à tirer douze cartes différentes d'abord et
ensuite douze cartes semblables aux douze
premières. Dans ce cas, il gagne partout; ont
appelle-cela faire opéra. :Ce coup est excessi-
vement rare. Le donneur qui, ayanttiré douze
cartes différentes, en tirerait une treizième
pareille à la sienne, perdrait avec tous les
poules.
Text mode Audio mode
page 24 (screen 26 of 107)
Next page Previous page  
  Last page First page
Home Plain text