19 a de plus que les six qu'il doit avoir, et il les marque pour lai. Celui qui ayant mêlé, tourne un honneur, c'est-à-dire, nu roi, une dame, un valet, un as, un sept, marque pour lui un jeton, qui vaut quatre points. Celui qui coupe avec le sept d'atout, on bien avec l'as, le valet, la dame on le roi, ou, jouant autrement, fait la levée, marque autant de jetons, qui valent chacun quatre, qu'il a levé de ces honneurs. Celai qui ayant joué un de ces honneurs, le perd, parce que son adversaire jouerait -un honneur plus fort, bien loin de compter l'honneur qn'il aurait joué à son avantage, celui qui ferait la levée de droit, marquerait un jeton pour chaque honneur; de même celui qui, ayant joué le sept d'atout, perdrait la levée que l'autre lèverait par un atout qui ne ferait pas un honneur, il ne laisserait pas de marquer à son avantage l'honneur qu'il lèverait, encore qu'il n'en eût pas joué. Lé coup terminé, on compte ses points, qui, ajoutés à ceux que l'on peut avoir du coup précédent, forment autant d'impériales qu'ils contiennent de fois vingt-quatre. Il reste a faire observer que ces points peuvent être effacés, lorsqu'ils sont au-des- sous de vingt-quatre, par exemple, si l'un dès joueurs avait du coup précédent vingt points au moins, et que son adversaire eût