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parties réunissent leurs levées, et celui qui
en a le plus compte dix.

Il est inutile d'entrer dans.de plus grands
détails, car nons nous répéterions infaillible-
ment, les règles et la marche de ce jeu étant
en tout, pour le reste, semblables à celles du
piquet proprement dit.

L'fflPÉRIALE.

L'impériale se joue à deux, avec un jeu
de trente-deux cartes. La plus forte est le
roi, viennent ensuite dame valet as, dix,
neuf, huit et sept.

La main étant tirée, les cartes battues et
coupées, le donneur donne douze cartes à
son adversaire et autant à loi-même, succes-
sivement, trois par trois ou quatre par qua-
tre, puis il retourne la vingt-cinquième qui
annonce la couleur de l'atout.

Il y a, à l'impériale, ce que l'on appelle
des honneurs, ce sont le roi, la damé, le
valet, l'as et le sept d'atout. Chacun de ces
honneurs vaut quatre points à celui qui les a.
Les cartes étant données, le premier,
comme an jeu de piquet, commence par an-
noncer son point pour lequel il compte quatre
points si son adversaire n'a pas un point su-
périeur; car, s'il était égal, le premier le
compterait.
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