17 parties réunissent leurs levées, et celui qui en a le plus compte dix. Il est inutile d'entrer dans.de plus grands détails, car nons nous répéterions infaillible- ment, les règles et la marche de ce jeu étant en tout, pour le reste, semblables à celles du piquet proprement dit. L'fflPÉRIALE. L'impériale se joue à deux, avec un jeu de trente-deux cartes. La plus forte est le roi, viennent ensuite dame valet as, dix, neuf, huit et sept. La main étant tirée, les cartes battues et coupées, le donneur donne douze cartes à son adversaire et autant à loi-même, succes- sivement, trois par trois ou quatre par qua- tre, puis il retourne la vingt-cinquième qui annonce la couleur de l'atout. Il y a, à l'impériale, ce que l'on appelle des honneurs, ce sont le roi, la damé, le valet, l'as et le sept d'atout. Chacun de ces honneurs vaut quatre points à celui qui les a. Les cartes étant données, le premier, comme an jeu de piquet, commence par an- noncer son point pour lequel il compte quatre points si son adversaire n'a pas un point su- périeur; car, s'il était égal, le premier le compterait.