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des soustractions, ce qui rend cette maniére
de jouer fatigante aussi ne joue-t-on pres-
que plus le piquet à écrire.

LE PIQUET A TROIS,

OU PIQUET NORMAND.

Après avoir tiré à qui fera; le donneur
distribue à chacun et à lui-même dix cartes
par deux et trois. Deux cartes restent au ta-
lon. Celui qui fait a le droit de les prendre
après en avoir écarté deux de son jeu.

On joue ordinairement en cent points. Le
premier des trois joueurs qui arrive à soixante
a gagné; mais comme il ne doit y avoir qu'un
perdant, les deux autres continuent joueur
jusque ce que l'on deux soit arrivé à cent;
celui-là ne perd ni ne gagne rien.

Tant que l'on joue à trois, celui qui compte
vingt sans jouer, les antres ne comptant rien,
dit quatre-vingt-dix. Celui qui arrive à vingt
en jouant la carte, mais sans que les deux
autres aient rien compté, dit soixante. Celui
qui a fait le plus de levées compte dix. Si un
des trois est capot, chacun des deux autres
compte vingt. Si np joueur fait les deux au-
tres capots, il compte quarante.

Lorsqu'on n'est plus que deux, on joue le
piquet proprement dit, dont nous avons don-
les régies ci-dessus.
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