-15 des soustractions, ce qui rend cette maniére de jouer fatigante aussi ne joue-t-on pres- que plus le piquet à écrire. LE PIQUET A TROIS, OU PIQUET NORMAND. Après avoir tiré à qui fera; le donneur distribue à chacun et à lui-même dix cartes par deux et trois. Deux cartes restent au ta- lon. Celui qui fait a le droit de les prendre après en avoir écarté deux de son jeu. On joue ordinairement en cent points. Le premier des trois joueurs qui arrive à soixante a gagné; mais comme il ne doit y avoir qu'un perdant, les deux autres continuent joueur jusque ce que l'on deux soit arrivé à cent; celui-là ne perd ni ne gagne rien. Tant que l'on joue à trois, celui qui compte vingt sans jouer, les antres ne comptant rien, dit quatre-vingt-dix. Celui qui arrive à vingt en jouant la carte, mais sans que les deux autres aient rien compté, dit soixante. Celui qui a fait le plus de levées compte dix. Si un des trois est capot, chacun des deux autres compte vingt. Si np joueur fait les deux au- tres capots, il compte quarante. Lorsqu'on n'est plus que deux, on joue le piquet proprement dit, dont nous avons don- né les régies ci-dessus.