15 que de l'avoir montrée à son adversaire, peut être obligé par lui, après qu'il lui a nommé la couleur dont il commencera à jouer, à la lui montrer, pourvu qu'il ne la méle pas à son écart. 22. Qui reprend des cartes dans son écart ou est surpris à en changer, perd la partie. 25. Qui quitte la partie avant qu'elle soit finie, la perd. 24. Celui qui, croyant avoir perdu, jette ses cartes qu'on brouille avec le talon, perd en effet la partie, encore qu'il s'aperçoive après qu'il s'est mépris; mais si rien n'est mèlé, il y peut revenir, pourvu que l'autre n'ait pas brouillé son jeu. De même, s'il arrive à la fin d'un coup qu'un joueur, ayant en sa main deux ou trois cartes, et croyant que son adversaire les a plus hautes, les jette toutes ensemble, si celui qui joue contre lui -montre alors ses cartes, il les lève pour lui, quoique ses car- tes soient inférieures, et le premier n'en peut revenir, perdant en effet les cartes qui lui restent. 23. Celui qui, étant dernier, écarterait et prendrait les cartes du premier avant que le premier eût le temps de faire son écart, et les aurait mêlées à son jen, perdrait la partie. Mais si le premier avait eu le temps d'écarter, et qn'il eût attendu que le dernier eût pris ses cartes, se croyant être le dernier, le coup