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sien, ce. que l'autre ne peut point parer; il en
est de même de celui qui, au lieu de compter
quatorze d'as, ou de rois, etc., ou trois de
quelque chose compterait à la place ce qn'il
n7aurait pas, comme des rois au lieu des as.
18. Toute carte lâchée, et qui a touché le
tapis, est censée jouée; si pourtant on n'était
que second à jouer et qu'on eût couvert une
carte dèsôn'adversaire qui ne fût pas de même
couleur, et qu'on en eût dans son jeu, en
ce cas il est permis de la reprendre pour
fournir de la même couleur, ne pouvant pas
renoncer il n'y a aucune peine pour cela;
mais si, n'ayant pas de la couleur jouée, on
jetait par mégarde une carte au lieu d'une
autre, il ne serait plus permis de la reprendre
dès qu'elle est lâchée de la main.

19. Si celui qui, pourvoir les cartes que
laisse le dernier, lorsqu'il en laisse, dit: Je
jouerai de telle couleur, et qui ensuite, jouant,
ne jette pas de la couleur qu'il serait obligé de
jouer, il dépend de son adversaire de lui faire
jouer par la couleur qu'il jugera à propos.
20. Celui qui, par mégarde ou autrement,
tourne ou voit une carte du talon, doit jouer
de la couleur que son adversaire voudra au-
tant de fois qu'il aurait vu de cartes, une fois
s'il n'y a eu qu'une carte retournée; deux s'il
y en a eu deux, etc..

21. Celui qui étant dernier a laissé une
carte du talon et la mêle à son écart 'avant
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