il qu'ils sont bons, celui-là, dis-je, est obligé de dire au juste à son adversaire de ces cartes lui manque, pourra qu'il le lui demande d'abord après qu'il a joué la pre- mière carte de son jeu.. 14. S'il arrivait que le jeu de cartes se ren- contratfaux, c'est-à-dire qu'il y eût deux dix, ou deux autres cartes d'une même façon, ou qu'il y eût une carte de moins le coup seule-. ment demeurerait nul; les précédents, s'il y en avait de joués, seraient bons. 15. Si, en donnant des cartes, il s'en trouve une de retournée, il faut rebattre et recommencer à les couper et à les donner. 16.. S'il se rencontre une carte retournée au talon, le coup est bon, pourvu que ce ne soit pas la carte de dessus, ou bien la pre- mière des trois que le dernier doit prendre; et s'il y en avait deux, il faudrait refaire. 17. Celui qui accuse faux, comme de dire J'ai .trois ou quatre as, rois, dames, valets ou dix, qu'il pourrait avoir même, et qu'il n'a cependant pas, ne compte pour cela rien de, tout ce qu'il a dans son jeu, à moins qu'il ne se reprenne avant de jeter la pre-' mière carte; car s'il a joué seulement une carte, et que son adversaire s'aperçoive d'abord, ou au milieu, ou à la fin du coup, qu'il a compté faux, il l'empêche non-seule- ment de rien compter de son jeu, mais il compte encore tout ce qui est bon dana le