-9- 1 moins de cartes le serait, si son adversaire faisait les onze premières levées, n'ayant point de quoi fournir à la douzième. 5. Qui a commencé à jouer et onblié à compter cartes blanches, le point on les as, rois, dames, etc., ou les tierces, quatrièmes, quintes, etc., qu'il peut avoir de bonnes dans son jeu, n'est plus reçu à les compter aprés, et tout cet avantage devient nul pour lui. Lorsqu'avant de jeter la première, carte on ne montre pas le point qu'on a plus que son adversaire, ou quelque tierce, quatrième, etc., on ne peut plus y revenir, et on les perd. Cependant, le premier à qui l'on aurait dit que son point ne vaut pas ou ses tierces, etc., ou trois de quelques autres choses, est en droit, pourvu qu'il ne joue pas sa seconde carte, de compter son jeu, et qu'on lui aurait dit ne point valoir, et qu'on n'aurait point montré ou accusé.. 7. L'on doit continuer à donner de la méme manière que l'on a commencé, soit par deux ou trois, pendant tout le long d'une partie, à moins qu'avant de mêler, l'on n'avertisse que l'on donnera par deux ou trois-: alors l'on peut changer de manière, sans avertir, en commençant chaque partie. 8. Il n'est pas permis d'écarter à deux fois; c'est-à-dire, que du moment que l'on a touché le talon après avoir écarté telles ou tel nom- bre de cartes qu'on .a jugé à propos, on ne