8 tes an lieu de douze, et qu'il veuille jouer et ne point'refaire, il doit en écarter une de plus qu'il n'en prend, étant obligé de laisser an dernier ses trois cartes si celui qui donne en a pris treize, il est encore au choix da pre- mier de refaire ou de jouer; il prend dans ce second cas autant de cartes qu'il en prendrait si le talon n'était pas faux, et le dernier qui a, treize carte en écarte trois, et n'en prend que deux pour parfaire le nombre de douze qu'il doit avoir; tout cela doit se faire en s'a- vertissant l'un l'autre, et avant que d'avoir vu les cartes qu'on prend; car après cela l'on n'y est point reçu, et il faut que le jeu se joue comme il se trouve, aux peines que doivent porter ceux qui ont trop de cartes, savoir de ne rien compter, ce qui s'appelle compter à la muette. 3. Qui prend plus de cartes qu'il n'en a écarté, compte à la muette, et ne peut empê- cher son adversaire de compter tout ce qu'il a dans son jeu, encore que ce qu'il a fut de beaucoup inférieur au jeu de celui quia treize cartes; ou davantage, après avoir écarté. 4. Qui prend moins de cartes ou s'en trouve moins, peut compter tout ce qu'il a dans son jeu, n'y ayant point de fautes à jouer avec moins de cartes; mais son adver- saire compte toujours la dernière, attendu qu'il ne fournit point, et par conséquent il ne saurait être capot; au lieu que celui qui a