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tes an lieu de douze, et qu'il veuille jouer et
ne point'refaire, il doit en écarter une de
plus qu'il n'en prend, étant obligé de laisser
an dernier ses trois cartes si celui qui donne
en a pris treize, il est encore au choix da pre-
mier de refaire ou de jouer; il prend dans ce
second cas autant de cartes qu'il en prendrait
si le talon n'était pas faux, et le dernier qui
a, treize carte en écarte trois, et n'en prend
que deux pour parfaire le nombre de douze
qu'il doit avoir; tout cela doit se faire en s'a-
vertissant l'un l'autre, et avant que d'avoir vu
les cartes qu'on prend; car après cela l'on
n'y est point reçu, et il faut que le jeu se joue
comme il se trouve, aux peines que doivent
porter ceux qui ont trop de cartes, savoir de
ne rien compter, ce qui s'appelle compter à
la muette.

3. Qui prend plus de cartes qu'il n'en a
écarté, compte à la muette, et ne peut empê-
cher son adversaire de compter tout ce qu'il
a dans son jeu, encore que ce qu'il a fut de
beaucoup inférieur au jeu de celui quia treize
cartes; ou davantage, après avoir écarté.
4. Qui prend moins de cartes ou s'en
trouve moins, peut compter tout ce qu'il a
dans son jeu, n'y ayant point de fautes à
jouer avec moins de cartes; mais son adver-
saire compte toujours la dernière, attendu
qu'il ne fournit point, et par conséquent il
ne saurait être capot; au lieu que celui qui a
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