PREAUÈKE JOURNÉE 51 qui;est le chef des réformistes et même, je crois qu'il y a quelques fonctionnaires de ta préfecture qui sont "fra-nos-maçons. Vous comprenez que quand on pose le problème des fractions, il faut avoir le courage de ne pas Ie reprocher aux autres sans se frapper soi-même la poitrine. 'Les questions sont nettement posées. Les camarades qui ;in'ont précédé oat apporté leurs -explications ceux qui me suivront feront de même. Un mot cependant pour terminer. !Berlot a pris soin de marquer les différences qu'il -peut y avoir entre les différentes .fractions de lit minorité, 11 y a on point qu'il ri'a pas suflisammerit précisé, c'est qu'entre ces 'différentes fractions il y a un lien commun, dirigé contre le Parti communiste, n'est-ce pas ? J'appartiens à une fraction communiste. Je we m'en suis jamaris caché, en n'importe quelle occasion. Actuellement, il nous reste poser nettement devant le Congrès le rô'le dirigeant -du Parti. Tel qu'il a été posé, -nous le posons s:tns îirrîèrc-penstt'. Pourquoi?. Parce «nie, crrmme je 'le lisais au déintt, dans l'en- semble du pays, même pour le premier Août, srl y a- eu des camarades qui se sont montrés dans faction, une statistique démontrerait que 99 d'entre eux appartiennent atr Parti communiste. La -dfiscussîon sera fougue, die reste ouverte. Nous aurons t'occasion, chacun avec notre pensée, de traiter les problèmes syndicaux, d'examiner les dilférentes tâches qui sont posée, de les critiquer .avec l'idéologie que nous avons, et ensuite nous laisserons à l'ensemble le soin de décider. C'est cela, camarades, que l'on retrouverait dans )'activité de la C.G.T.U.. si l'un voulait, mais je ne veux pas le faire, analyser même l'autocritique. C'est pour placer devant les masses, d'une façon formelle, d'une façon de plus en plus vive ceux qui véritablemént les défendent, et ceux qui, avec une conception ntutre ne représentent, sous un verbiage menteur, que des fractions de la 'bour- geoisie, infiltrées dans 1a C-G.T.'U. (Applaudissements.) '̃Le Président. La parole est au camarade Hermann, de la Fédération du Hek.mann. Je n'ai pas apporté quelques pièces qui sont nécessaires àt mon exposé et avais demandé au camarade Cellier de me réserver la parole pour demain matin après dix heures. En effet, j'ai des préoccupations de trésorerie fédérale. Je demande donc à remettre mon exposé il demain. Le Président. La parole est au camarade Andrieu, du Gaz de Paris. Amirieu. '̃ Camarades, je serai, comme toujours, extrêmement bref. Je représente ici les erat.pioyés du Gaz de Paris, et je veux situer tout de suite ma position de principe. Moi, Andrieu, exclus du Parti -communiste, j'indique, -en conscience, que le Parti communiste est le seul parti qui défend la classe ouvrière. Mais je dis que le Parti communiste ne sera puissant que dans la mesure où il groupera des unions de travailleurs, et ceci expliqué ma position. parce que je représente les empJoyés ,du Gaz. La C.G.T.U. elle-même ne sera puissante que dans la mesure où elle défendra les revendications immédiates des travailleurs. J'estime que les décisions du Congrès de Bordeaux n'ont pas été suflisair.- ment appliquées. J'estime qu'on a négligé tes décisions du Congrès ile Bordeaux, parce, que c'est dans la mesure exacte on nous défendrons les revendications iniiiiL'tliates que nous gagnerons les membres de notre C. G. T.U. à l'idéologie La position de la majorité de la Commission exécutive du Gaz est très simple. 11 ne s'agit :pas du tout d'être conhre te Parti communiste, Nous avons it sàjDjdenieut «Si nous adoptons sans réserve ta résolution de la C.G.TVl' nous perdrons des effectifs.» Or, dans la mesure où nous. aurons 'avec nous