De A. 1 heuéf. Liure îi &du Pôle. Eticyie puis dire, que xeftbftrumentçft il fùbtiî Scéxceîlerit, que ailée vn peu de papier, ou deparchemin autant que la paûlmè de la main & aùëc certai- nes lignes marquées qui fighifient les vents & vn peu defer^duquel céft inflrument cft fabriqué, par la feulé naturelle vertu d'vne pierre (laquelle de (on {èùlmôùtiemët; fans qu'on la touche, eft guidée de la iympathie qu elle a auec lés parties du ciel) vous fôntmonftre2rOrient,rOccident,Midy & Septentrion fic,qui plus eft, tous lés rubs & trente deux fortes de vents, fèruans à la nauigatiôn & rie lès en feigne point eh vh feul endrôit,ains partout le mode, Se deça& delàrÈqûatëiir, & defloubzf vri & l'ati- tre des poin&s & Pôles du ciel,& plufieurs autres fècrets,qùe ie lai/ïè.Or fè peult cefte cguiUe gafter en pîufieurs fortes, pour luy faire retarder fon mouùemét,ou perdre du tout:6cnommeementnlabouëtte,danslaqueHeeftiarofe,demeureentrouuerte:veii que fi l'air y entre, il y aura du degaft Se aufli fi le fer n'eft point franchement touché que, vous âduîferez qu'eftant lé vray Pole inuifible ,mais imaginé par les Âftroho- miens/i eft ce que les bos Pilotes ont bien ce iugemët que de cognoiftre par le moy- en de l'AflrolaBe & folidité de i eguille toutes ces niuaricés des eftoilles de l'Ourfè: à caufe que I'cguille iafnais ne fè deftourne de regarder fermerhet vers le Pole:de for- te qu'encor que vous imaginiez vers le midy ou à Tehtour d'icëluy fi eft ce que le- guille tourne tonlîours fa tefte vers le Non, & monftre la partie du ciel à iaqueiie le plus elle Ç afFeclrionn e. Par ce moyen ,ceui qui font experimentez en l'art & fcience du nauigage rendent leur chemin affeuré par la contemplation de la haulteur du Soleil, a iiij Tretë Jeux firfu Je '̃ virât, Commets? 8V" ga e: i