Z L_ odET]Z *.i~HZ Qui eitlavilion de paix A bon droit des Hebrieux nommée^! Sur laquelle habitoit iadis La grand Tente du Paradis Et la HierU faiém celcfte Enclofe d'Anges fils du iôur, Comme l'autre eftoitmanifefte Entre tous les Roys d'alentour, ANTISTROPHE. La Cité qui feule valut D'eilre de la terre le centre Car Dieu ouurant noftre fàlut Au milieu de la terre,y entre. Làlà le point eft euidenc Entre Leuant & Occident, Lemy-iour,Ô£ l'Ourfe gelée, Non pas en Delfe,oùfe rendit L'vne & l'autre Colombe ailee, Comme le Grec fabuleux dit. EPODE. Delàparles ardeurs Tu vins en la fabee, Où efti'ame aux odeurs Des Zefirs dérobée, Et vis par chemins Ions Aufsi bien que l'heureufe La defèrte & pierreufe Abondante en fablons. STROPHE VII, Puis eftant du zelea&mé Dond iadis bruloir Pythagore, Platon en fçauoir confomme Eudoxe 6c Démocrite encore, Tu vins au terroir que le Nil Engraifle de limon fertàl, Et vis l'orgueil des Pyramides r, t Que le temps n'a du tout rongé, Et le champ des Abrahamides Où efloitleur troupeau rangé. A KTIST,RiÔlP3t-E. Tu contemplas aufsi de l'œil MeintportjO^: meintelfle égarée^ j_