UL~_L Oiè: Comme eftloing de l'antique monde La face du monde nouueau. EPODE. Quoy que Tyr èc Sydon Et Phénice fe vante En l'art vtile & bon De nauiguer fçauante, Ses Nochers toutefois Ne nous auoient ouuerte L'autre terre couuerte, Ny l'Antarctique crois. STROPHE II II. Mais en ce Siècle retorné Le grand oeil de la Prouidence Amis l'autre monde cntorné Du tout en parfaite euidence A fin que tous fiecles bornez En noftre fiecleretornez Feiffent voir toutes chofes belles^ Et afin queretorneencor (Les vieilles deuenans nouuelles) L'heurnouueau du vieil fieclé d'or. ANTISTROPHE. Comme au beau Iafeth ou AtIant Quifouftint le Ciel de l'éfpaule, Appartint l'autre terre ou plant Quieft oppofite à la Gaulle, Ainfi par les diuines loix Il appartenoit aux Gaullois Et à ceux d'Europe habitee De defcouurir la région Qujlsont de leur père héritée Auecques la religion. EPOD!. Car le cercle parfait Qui tous les plants compafTe,