̃ ~z z oie. Et retourné, toy qui defdaignes } ¡ L'erreur desVieux, tu nous enfeignes Que la Zone eftimee brufter, Contre leur dire eft habitable, Oùlaplui' tombant fecourable Rafraichift & la terre 8d l'air. ̃ SurlariuiereGanabare r Parmy la nation barbare Trois ans fous le Su habitas. Perdant noftre Pole de veuë .>•̃̃̃•̃̃ jL'eftoiletuasrecogneuê', f ] Où le ciel fe tourne la bas. Puis par le chef des Canibales i i- I^ulong des coftes inegales DerAmeriquejCoftoyant Le Peru,Mefrique,Eipagnoîe, (, > Cube,Floride,ta nef vole, Au Haure te reconuoyant. j Payele vœu de ces voyages » | Theuet que les François courages r S*efîoui(ïàns de ton labeur, Et te chantent ÔC te benifTent, j Et ta celte regaillardiffent i Du verd chappeau d'vn bel honneur Puis que par toy fans qu'ils hazardenc Leur ameauperils,ils regardent En ton liure dans leurs maifons Toutceqùieftderareaumondej i Trauerfants mons 6C mer profonde Sans bouger du coing des tifons. ̃̃̃̃' ESTIENNE IODELLE S. DV LIMODIN, A A. TH^VET.. çl nous aufons pour nous les Dieux, • >, 1 i3 Si noftre peuple auoit des yeux, SilcV grands aymoient les doctrines, ï Si noz Magiftrats trafiqueurs I Aymoient mieux s'enrichir de meurs, i Que s'enrichir de noz ruines, Si ceux là qui Ce von t manquant | Dunomdedoéteenfemocquani: