̃ Ode: C 11J Les tiens, de ta main les décris. Et d'autant VlyfTe tupaffes Que les Homérienes graces Maints beaux menfonges ont chantez: Toy fidèle Autheur tu n'auances De toy finon les obferuances Des peuples par toy fréquentez. r Aux ans plus forts de taieuneiTe n Volant à l'ancienne Grece Et la terre des vieux Hebrieux T'embarquas au port de Venifc, w Et commenças ta belle emprife De veoir les hommes & les lieux Tu vis rifle où de Diomede Les compagnons malgré fon éde -i ï Furent tranfmuez en oyfeaux. Tu vis la terre Pheacie, Oules peuples pafïbientleur vie, Faifans feftins & ieuz nouueaux. De la couftoyantlaMoree L'ifle à Pelops iadis nommée, Surgis au bers de Iupiter: Où feiournas neuf Lunes pleines tf » `- Puis vas par les eaux Egîénes Dans Chio deux mois habiter.' Là tu fceus par les Caloiers Des Grecs les Chreftiennes manières, ·. En deuis humains & plaifans, Puis tu vis la nouuelle Rome Qui du grand Conftantin fe nomme Oùfis ta retraite deuxans. De là tu vis la cité belle Qiudunomd'Adrian s'appelle. Et vis la cité que fonda Philippe de luy lîimommee: m lllppe de luy lurnommee: l Puisàtrau^rslamerEgee Ta nef Rhodes aborda: Où fut planté la maiTe greffe `.. VI.YiLibw Ki1141W ~LVll~r De ce defmefuré ColofTe Qu^i l'entre' du Port eniamboit. De là,la cité d'Alexandre Te voit en Egypte descendre JAunays_qU-eJ£Mle boit.