SALON DE 1861 COUP D'OEII. GÉNÉRA C'est une solennité toujours impatiem- ment attendue que l'ouverture du Salon. La foule s'y porte avec une curiosité qui ne se lasse pas. Les rivalités d'école changeaient autrefois cette curiosité en passion, etchaque exposition était comme un champ de ba- taille où des tableaux ennemis se dispu- taient ardemment la victoire au milieu d'un tumulte de critiques et d'éloges, exa- gérés de part et d'autre avec une égale bonne foi. Sublime! Détestable! Échappé de Charenton i Perruque Dieu de la peiniure Barbouilleur d'enseignes telles étaient les aménités qu'échangeaient les deux camps. Les disciples accouraient au secours de leurs maîtres, Clas.iquos bien rases à la face voruiftill", Romantiques harlus au visage hUmi,