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                  Titre : Oeuvres complètes de Gustave Flaubert. T. 12, 2

                  Auteur : Flaubert, Gustave (1821-1880)

                  Éditeur : L. Conard (Paris)

                  Date d'édition : 1910

                  Type : monographie imprimée

                  Langue : Français

                  Format : 18 vol. ; in-8

                  Format : application/pdf

                  Droits : domaine public

                  Identifiant : ark:/12148/bpt6k107251t

                  Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-Z-18098 (12)

                  Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31697016g

                  Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31697016g

                  Provenance : bnf.fr

                  Date de mise en ligne : 15/10/2007

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                  Titre : Oeuvres complètes de Gustave Flaubert. T. 12, 2

                  Auteur : Flaubert, Gustave (1821-1880)

                  URL de la page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k107251t/f275.image


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                  smarh: 10 pages trouvées

                  p.8
                  SMARH VIEUX MYSTÈRESMARH

                  p.9
                  SMARH

                  p.12
                  SMARHSMARH

                  p.13
                  SMARH

                  p.107
                  SMARH

                  p.109
                  SMARH

                  p.111
                  SMARH

                  p.113
                  SMARH. \"3 1 idées qui passaient dans son âme, épiant chaque chose de son cœur pour l'attirer au dehors, pour la déshabiller, pour la donner toute nue à la foule

                  p.115
                  SMARH

                  p.116
                  Alors Smarh s'éloigna, il sortit de la ville à l'heure où tout brille et crie, c'était le soir, la brume l'emplissait, il faisait froid, il marchait pieds nus dans la boue, tandis que derrière lui, à ses côtés, la matière resplendissait dans sa force, qu'elle agissait, qu'elle siégeait sur des trônes, qu'elle avait ses philosophes

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                  OEUVRES DE JEUNESSE.

                  272

                  quelque âme blasée et flétrie qui vient se rajeunir
                  dans l'amour céleste, se vivifier dans les croyances,
                  se sanctifier dans la prière. Celui-là qui prend Dieu
                  comme un amour de jeunesse et la foi comme une
                  passion, celui-là s'y livre tout entier, il s'agenouille
                  avec délices, il prie avec ardeur, il croit par instinct;
                  la messe des morts n'est plus pour lui une grotesque
                  psalmodie, le chant des prêtres cesse d'être vénal,
                  église est quelque chose de saint, l'espérance est pour
                  lui palpable et positive, il est heureux, car il croit.
                  Que faut-il de plus pour le bonheur? une croyance,
                  il y a tant de gens qui n'en ont pas

                  II

                  Tel était Manoello. Il était beau, riche, grand sei-
                  gneur et religieux; la chose est bizarre, mais c'est
                  possible. II était triste, mais sans avoir rien de sombre
                  ni de fantasque; sa mélancolie avait quelque chose
                  d'évangélique et de doux, sans ce chagrin âpre et
                  brutal qu'impriment chez les poètes le désespoir et le
                  malheur. II y avait de la noblesse dans ses paroles, de
                  la fierté dans ses gestes et de la poésie dans son regard,
                  car il était poète sans le savoir; enfant, il aimait à
                  cueillir des roses, à écouter la mer qui se brise sur les
                  rochers, et couché sur la plage, il s'endormait avec
                  bonheur au bruit des vagues qui le berçaient molle-
                  ment comme un chant de nourrice.

                  Plus tard il aima une belle enfant de 15 ans, mais
                  cet amour passa bientôt comme celui de la mer, des
                  coquilles et des roses.

                  Un jour, il avait 19 ans alors, il entra dans une
                  église, il prêta l'oreille. C'étaient des sons graves et
                  sonores qui s'élevaient dans la nef, sublimes et majes-
                  tueux c'était l'orgue, et puis des cris purs et plaintifs,
                  et, au loin, la voix gracieuse et frêle d'un enfant, qui


                  Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-Z-18098 (12)

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