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                  Titre : Oeuvres complètes de Gustave Flaubert. T. 12, 2

                  Auteur : Flaubert, Gustave (1821-1880)

                  Éditeur : L. Conard (Paris)

                  Date d'édition : 1910

                  Type : monographie imprimée

                  Langue : Français

                  Format : 18 vol. ; in-8

                  Format : application/pdf

                  Droits : domaine public

                  Identifiant : ark:/12148/bpt6k107251t

                  Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-Z-18098 (12)

                  Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31697016g

                  Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31697016g

                  Provenance : bnf.fr

                  Date de mise en ligne : 15/10/2007

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                  Titre : Oeuvres complètes de Gustave Flaubert. T. 12, 2

                  Auteur : Flaubert, Gustave (1821-1880)

                  URL de la page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k107251t/f174.image


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                  smarh: 10 pages trouvées

                  p.8
                  SMARH VIEUX MYSTÈRESMARH

                  p.9
                  SMARH

                  p.11
                  SMARH

                  p.13
                  SMARH

                  p.107
                  SMARH

                  p.109
                  SMARH

                  p.111
                  SMARH

                  p.113
                  SMARH. \"3 1 idées qui passaient dans son âme, épiant chaque chose de son cœur pour l'attirer au dehors, pour la déshabiller, pour la donner toute nue à la foule

                  p.115
                  SMARH

                  p.116
                  Alors Smarh s'éloigna, il sortit de la ville à l'heure où tout brille et crie, c'était le soir, la brume l'emplissait, il faisait froid, il marchait pieds nus dans la boue, tandis que derrière lui, à ses côtés, la matière resplendissait dans sa force, qu'elle agissait, qu'elle siégeait sur des trônes, qu'elle avait ses philosophes

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                  NOVEMBRE.

                  171 I

                  dans un calme baiser. Oh! comme les cheveux des
                  femmes embaument! comme la peau de leurs mains
                  est douce, comme leurs regards nous pénètrent!
                  Mais déjà ce n'étaient plus les premiers éblouissements
                  de l'enfance, souvenirs agitants des rêves de la nuit
                  passée; j'entrais, au contraire, dans une vie réelle
                  j'avais ma place, dans une harmonie immense mon
                  cœur chantait un hymne et vibrait magnifiquement;. je
                  goûtais avec joie cet épanouissement charmant, et mes
                  sens s'éveillant ajoutaient à mon orgueil. Comme le
                  premier homme créé, je me réveillais enfin d'un long
                  sommeil, et je voyais près de moi un être semblable
                  à moi, mais muni des différences qui plaçaient entre
                  nous deux une attraction vertigineuse, et en même
                  temps je sentais pour cette forme nouvelle un senti-
                  ment nouveau dont ma tête était fière, tandis que le
                  soleil brillait plus pur, que les fleurs embaumaient
                  mieux que jamais, que l'ombre était plus douce et plus
                  aimante.

                  Simultanément à cela, je sentais chaque jour le dé-
                  veloppement de mon intelligence, elle vivait avec
                  mon cœur d'une vie commune. Je ne sais pas si mes
                  idées étaient des sentiments, car elles avaient toutes
                  la chaleur des passions, la joie intime que j'avais dans le
                  profond de mon être débordait sur le monde et l'em-
                  baumait pour moi du surplus de mon bonheur, j'allais
                  toucher à la connaissance des voluptés suprêmes, et,
                  comme un homme à la porte de sa maîtresse, je restais
                  longtemps à me faire languir exprès, pour savourer
                  un espoir certain et me dire tout à l'heure je vais la
                  tenir dans mes bras, elle sera à moi, bien à moi,
                  ce n'est pas un rêve!

                  Etrange contradiction! je fuyais la société des
                  femmes, et j'éprouvais devant elles un plaisir délicieux;
                  je prétendais ne les point aimer, tandis que je vivais
                  dans toutes et que j'aurais voulu pénétrer l'essence de
                  chacune pour me mêler à sa beauté. Leurs lèvres déjà


                  Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-Z-18098 (12)

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