Home Plain text
Text mode Audio mode
page 55 (screen 60 of 375)
Next page Previous page  
  Last page First page


DR LA SARDAIGNE

X. LES BANïitTa. Le banditisme et ses causes. Le bandit ot lit pri-
son. –Lo point d'honneur du bandit. Les femmes et le bandit.
XI. Une représentation dramatique en plein nir. La passion de !a poé-
sie en Italie. L'importance des chants populfures on Sardaigne comm e
étude de mœurs. La difficulté de recueillir les chants populaires.
Les chants populaires commentés par le peuple. Les d!~ et lea
défauts des traductions.

XM. Caractères généraux do la poésie populaire.–Caractères particuliers
aux chants sardes. Absence dn l'élément fantastique et hi&torique.
l'as de légendes et pas do souvenirs historiques.Pas do chants an-
ciens conséquences. La forme dramatique dans les chants populaires
la Bretagne et de la Grèce. La forme lyrique dans les citants
sardes. Les chants domestiques do la Sardaigne comparés aux chants
'lu Nord. Le styh< des chants sardes. Lotir charmo et leurs dé-
fauts. De l'influence espagnole sur la poésie sarde. Les mœurs
sardes comme commentaire des chants sardes.

Les chants populaires de la Sardaigne ressemblent
aux autres chants populaires de l'Italie (Y). Ils ont le
même caractère général et sortent des mêmes sources.
Ils ne revêtent jamais cette forme narrative fréquente
en Espagne, plus fréquente encore en France et dans
les pays germaniques, qui souvent fait d'une chanson
une véritable petite épopée. Ils n'empruntent presque
rien à l'histoire. Ils ne s'inspirent ni des grands événe-
ments qui ont agité l'Europe, ni des luttes ardentes que
la Sardaigne a soutenues contre les Maures. Ils n'ont
rien d'historique. Ils ne peignent ni les joyeuses che-
vauchées des barons, ni les ardeurs sauvages de la
guerre, ni le choc des lances sur les cuirasses bril-
(1) Dans le système général, comme dans les détails de sn versification,
le dialecte sarde suit les mêmes lois que l'italien. Sauf quelques rares ex-
ceptions, il fait porter dans les vers l'accent sur les m8mes syllabes, il a,
comme lui, toutes les variétés do métros, depuis le vers de douze jusque
celui do deux syllabes, et il préfère également le vers de onze et celui d<
sept syllabes.
Text mode Audio mode
page 55 (screen 60 of 375)
Next page Previous page  
  Last page First page
Home Plain text