< HAXTS rOl'ULAmHS à 1 mour; lit jeune iiile et le coucou. La beauté. La déclaration. L'hyperbole et lu passion. L'indiueronco.– La plainte. L'incerti- tude. -La subtilité on amour. -Les premiers gages d'amour.Carac- tère de l'amour B ses débuta, -L'amour et le peuple. L'amour et la chevalerie.–L'inquiétude et le reproche. L'amour et l'argent.– L'amour ot la grande dame. –Les caprices en amour. La résigna- tion. –La vanité et l'amour. –L'amour mutuel. Les rêves et VIm' · pati"nce de l'amant.–L'amant timide.–L'amant qui s'enhardit. Les iaveura et les désirs. L'amant audacieux. Le dénouemen' L'amour heureux. Les serments d'amour. Les bonnes fortunes. La udélité. La brouille. Les envieux. –Dëo!!n de l'amour. La jah.'usie et soit aiguillon. La jalousie et ses souffrances. La jalousie en Sardaign' –La vendetta. –Le bandit et sa maîtresse. Le dé- part Les premiers enet? de la séparation. La colombe et le mes- sage amoureux. La douleun et l'amour. La trahison. La femme déhusséc. Les souvenirs d'amour. L'abandon et la mort. L'a- mour dans l'Inde, en Grèce, en Turquie. –L'amnur chrétien. L'a- mour dans la poésie populaire et dans la poésie littéraire, en Sardaignn. V. LA SATtHH ET LE BURLE9QUK DANS LES CHANTS POPULAIRES DE LA SAUDAiGNE. La femme et le .mariage. Les petits prontc du ma- riage a trois. Les femmes en quête de maris. Les prêtres \'u quête de femmes. Le clergé sarde. Lo clergé napolitain. Les confes- seurs confesses par ua faux pénitent. VL LA PoESïE PASTORALE EN SARDAtQNE. La poésie pastorale aux époques do décadence. L'idylle aux champs. Les cérémonies du mariage on S.~rdaigne. La poésie dnns la vie. La brebis, idylle populaire. Le berger qui ne se contente pas de tondre, qui mange ses brebis. L'idylle dans Théocrito, Virgile et Meli. Les improvi- sateurs en Sardaigno. -Le métier d'improvisateur. Le progrès et son revers. VII. LA MELAUCOHE DANS LES CnANTS 8ATtDE8. Les aspirations de l'homme et ses désillusions. -Le besoin d'aimer. L'amour. L'ami- tié et ses mécomptes. La tristesse chez le peuple.–La tristesse chez les poètes populaires. VIII. NiNNiAS. Chants réservés aux femmes.– Chants des nourrices. Les rêves dos mères. Ninnias corses. –Nannarismata de la Grèce. Ninnias du petit Jésus ou NoL~Is. IX. AïTiTiDos. Les attitadoraa sardes et les prcScas. L'oraison fu- nèbre on Sardaigne. -Epicedio. La poésie de la mort en Sardaigne, en Bretagne. Formes différentes de l'attitido. Attitido d'une jeune Hlle, d'un évoque.–L'attitido et le drame. L'attitido profane et l'attitido religieux. La vengeance et le meurtre en Sardaigae. Les moeurs en France au seizième siècle.