DR POUSSIN. 35 consoler. J'en ai reçu deux dans un seul jour, du 25 janvier et du i3 mars. L'une et l'autre me prouvent l'attachement de V. S. envers moi et les miens. Ma consolation seroit plus grande si je pouvois autrement que par des protestations vous exprimer mes sentiments. J'ai à la vérité l'occasion de vous montrer, par ma promptitude à vous servir, combien je désire le faire dans le petit ouvrage du Baptême de J.-C., que vous m'avez laissé à terminer. Mais ma bonne volonté est interrompue par l'importunité des supérieurs, qui ne me laissent pas un moment de libre. Tou- tefois j'espère le terminer cet été. J'achevai de l'ébaucher dés que je fus arrivé, et je commençai celui de M. Giov. Stefano. Je les ferai partir en- semble, s'il plaît à Dieu, par l'occasion la plus favorable. Il se pourroit que, par le moyen du nouveau Nonce, V. S. me fournît quelque occa- sion bien sûre pour lui envoyer ces deux ouvra- ges, et encore quelque autre chose qui pourra vous être agréable, si je peux y réussir. Commandez-moi, je vous prie, dans tout ce où vous savez que je puis et dois vous servir. Je vous prie avec instance de vouloir bien continuer les soins que vous prenez de ma maison. 3.