DE POUSSIN. a5 au mérite, d'exercer envers moi votre courtoisie: ce sera un effet de votre naturelle inclination, et un office de votre bénévolence, de ne point me priver d'une correspondance qui a été ac- compagnée de tant d'obligations. Après l'avoir employée si souvent à vous demander des fa- veurs, le satisfaire à tout ce que je vous dois m'est impossible autrement que par mon profond attachement. Conservez moi en vos bonnes gra- ces, et consolez-moi avec la bonne fin de cette présente négociation. Votre très-obligé POUSSIN. V1~\W\\1~\N~W1VHVNH1VNVNVH\V1.V\HVN\MVNV1I\V\1W1V\~ A M~ CARLO ANTONIO DEL POZZO, A ROME (t). Paris, fi janvier tô~i. Toujours confiant dans la bonté ordinaire de V. S. Il. envers moi, j'ai cru qu'il étoit de mon devoir de vous raconter le bon succès de mon voyage, l'état et le lieu où je me trouve, afin que vous sachiez comment m'adresser vos ordres. ( i ) Cette lettre est une traduction de cette que Bottari a donnée dans son rcencit. EHe est adressée à Carlo Antonio, archevêque de Pise, frère de Cassiano del Pozzo.