LETTRES ta grand amour et soin, et crois, Dieu aidant, qu'il sera content de mon fait. Je vous suis au reste obligé pour toute ma vie. PQUSSIN. 7\ Deux ou trois mois devant que de par- tir, je vous écrirai de plusieurs choses et qui je mènerai avec moi, car plusieurs s~ofïrent. J'écrirai aussi à Monseigneur de Noyers, pour toucher un peu de ~M~M pour mon voyage. Du reste, commander ici et vous serez servi. Dieu vous maintienne en prospérité, jusqu'à ce que vous en soyez las. Vous devez avertir Monseigneur de Noyers, pour son honneur, touchant les peintres italiens que l'on mande pour aller en France, qu'il n'y en fasse point aller de moins sutnsants que les Français qui y sont; car j'ai bien peur que les tiens n'y aiHënt pas, mais quelques ignorants à l'égard desquels les Français s'abusent assez gros- sièrement et Dieu veille à ce qu'au lieu d'y faire connaître la vraie peinture, il n'arrive tout !e contraire. Ce que je dis .c'est en homme de bien car je connois fort bien ce qu'il y a en son sac.