xij AVERTISSEMENT. rir sa plume avec toute la négligence de la familiarité épistolaire; à récrivain qui a dit lui-même, dans une de ses lettres J'ai vécu avec ~c~/?cr~o/~c~ qui o~~ bien su /c/~c/?~c par nies OMpr~c~ /~c~z/y //?o/~ ~xc~er de savoir &~ écrire. Du reste, s'il restoit auprès de certains lec- teurs le soupçon de quelque altération, qui pût attaquer le fond des choses, le manuscrit déposé à la bibliothèque de l'Institut, sera toujours communiqué à ceux qui voudront y éclaircir leurs doutes. On ne s'est point proposé, et on se plaît à le redire, de donner ici une histoire de Pous- sin, 1 ni même le moindre essai sur sa vie. Outre qu'il en a déjà paru en françois, sous la forme d'éloge ou d'article biographique, on a cru que l'objet principal de la publica- tion de ces lettres, devoit être de fournir à de nouveaux historiens, des matériaux et des moyens que leurs prédécesseurs n'ont pas pu mettre en œuvre. Ce qui manque le plus sou- vent à de semblables histoires, c'est d'avoir été inspirées par la connoissance personnelle de l'artiste, de son caractère, de ses mœurs, de sa mauièrc d'opérer, de penser et de ju-