PRÉFACE. il ~?/72~ dan M~, ~M ~yï~7~M (FïLE Ï/ÈB DORKHETABI ~H~IB). ï I~es fables ne paraissent destinées par les Sénégalais, qu'à ramusemept. Tandis que nous considérons la concision comme un des grands mérites de ces sortes de compositions, les nègres s'y laissent aller volontiers a la pro- lixité. Dans le prologue de ce recueil~ je dé- cris avec exactitude une scène de fabuliste au Sénégal. Le conteur attire p~dmatrement un nombreux auditoire; il ne néglige rien pour occuper l'attention pour amus 3 tant
qu'il voit qu'on l'écoute avec plaisir il s'éver-
tue à prolonger le récit; ce qui lui est facile,
parce qu il improvise en prose. Les vers ne
sont pas connus en ouoiqf; cependant ce lan-
gage prend parfois quelque chose de: soigné,
de cadence y qui sent la poésie.