PRÉFACE. ib c'est-à-dire, y ~M/xe/ ou peut-être ~j~ ~6!; ta politesse exige que chacun dès assistàns réponde Lou-~ô-bN-NË, c'est- à-dire~ r~ ~a~~M/' ~~ïM~/M~~ cela rcc~~ Le conteur reprend ÂM-ON-NE- t~ A FI cë&r~ ~M &M M~ oh lui répond encore DA-NA-AM) c'~ ~r~~ ce~ Il entre alors en niàtiêre brdihàirëhi~nt par une locution équivalente à notre: E~ ce ~&, bu à nbtrë 7?~ M~J~M; etc. Quelques Sénégalais ne manquent guère, après avoir achevé leur récit, d'ajouter cette phrase assu- rément bien singulière 7 ~~Me <ï~~
passé. Les/~M sont marqués dans la langue buoiofe avec une
simplicité, une régularité pariaite;maiscë qu'H y a de curieux
et dé nouveau pour nous, c'est qu~on est dans l'usage d'expri-
mer aussi, par un procède très-iacite, lès distances relatives des
personnes et des choses dont on parle. ( Je me propose de pu-
b!ièr prochainement un mémoire sur cette langue intéressante.)