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PRÉFACE.

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quoique, pour la plupart ils n'aient pas de
littérature, ni même de langue écrite. Celles
que je publie. ont été recueillies pendant un
long séjour que j'ai fait au milieu des Ghio*
lofs (i); mais on en trouve également chez
toutes les peuplades nègres de cette partie de
FAfrique.

(i) On donne le nom de et quelquefois mal
à propos ;d'QMQ/o/y et de .M~, aux nègres qui habitent
sur la rive gauche et vers l'embouchure du Sénégal, dans
une profondeur de 40 lieues environ au ~M~ et à Tc~. Ils
se divisent en trois nations ou .royaumes~ Celui de Walp y
qui occupe le bord du fleuve; c~est que nous avons com-
mencé dès étabnssemens de cultures coloniales celui de
Caïor, le long de la mer jusqu'au-delà; du Cap-Vert; enfin,
àTes~dece dernier, celui dés CAM/o/~ proprement dit, dont
les deux ~premiers ne sont que des démembremens. La laogue;
des Ghiolofs, qu'on appelle oMo~c/, s~étend généralement dans
tous les pays voisins. On ne voit rien qui indique qu'elle ait
été formée ou,qu'elle soit dérivée d'aucune autre. Elle paraît,
de même que les habitans, appartenir à cette contrée, sinon
de prio)itive origine, au moins depuis dès temps très anciens.
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