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PRÉFACE.

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quables sont plutôt des contes que des fa-
bles (i), tant d'autres qui étaient entrés dans
la carrière sont à peu près comme s'ils n'a-
vaient pas existé les plus modernes même
n'ont guère été plus heureux, quoique plu-

quoiqt

sieurs ne soient pas sans un vrai mérite; il
semble que ce soit un parti pris de ne lire de
fables que celles de La Fontaine.

Ce serait de ma part une excessive témérité
que d'aspirer à plus de succès que mes devan-
ciers aussi ne me serais-je pas hàsardé à publier
des apologues qui n'eussent été que mon ou-
vrage. Mais j'ai pensé que des fables africaines
exciteraient peut-être par elles-mêmes l'atten-
tion~ et que la matière première était assez

(1) 1/A.veugteet le Paralytique, Uv. i~,fab. ao.– L'Avare

et son Fils, liy~ 4~ fab. ïo. Le Pacha et ïë Dervis~ !iv. 4 y

iab~-7,'etc.
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