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Titre : Fables sénégalaises : recueillies de l'ouolof et mises en vers français, avec des notes destinées à faire connaître la Sénégambie... ([Reprod.]) / par M. le Bon Roger,..

Éditeur : Nepveu (Paris)

Éditeur : Firmin Didot (Paris)

Éditeur : Ponthieu (Paris)

Date d'édition : 1828

Contributeur : Roger, Jacques-François (1787-1849). Éditeur scientifique

Contributeur : Institut national des langues et civilisations orientales (Paris). Éditeur scientifique

Sujet : Contes sénégalais

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 3 microfiches acétate de 98 images, diazoïques ; 105 ẍ 148 mm

Format : application/pdf

Droits : conditions spécifiques d'utilisation - Microformes et reprints

Identifiant : ark:/12148/bpt6k1063917

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34565116w

Description : Collection : Archives des études africaines ; 5, 2

Provenance : bnf.fr

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Titre : Fables sénégalaises : recueillies de l'ouolof et mises en vers français, avec des notes destinées à faire connaître la Sénégambie... ([Reprod.]) / par M. le Bon Roger,..

Auteur :

URL de la page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1063917/f36


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FABLES

38

plus graves y sont prononcées, comme jadis en France
contre tes prétendus sorciers. Ils étaient précédemment
condamnés à l'esclavage et vendus aux Européens
leurs biens étaient connsqués: aussi les sorciers étaient
alors très-communs sur les bords'du Sénégal; c'était,
pour la traite des noirs et pour le trésor des princes,
la source la plus abondante. Il suffisait qu'un cour-
tisan ou un ennemi dénonçât un individu, pour qu'i!
fût enlevé, souvent avec toute sa famille, et livré aux
négriers. Depuis que la traite est prohibée, on re-
marque que les sorciers sont devenus extrêmement
rares qu'en ferait le roi du pays ? ils sont démo-

/ÏC~

Les nègres auraient trop de motifs pour être fiers
de leur supériorité, s'ils ne croyaient pas aux appa-
ritions du diable et à sa funeste intervention dans les
affaires de ce monde. Aussi partagent-ils cette fai-
blesse générale, comme pour montrer encore, s'il en
était besoin, qu'ils appartiennent bien à l'espèce hu-
maine. Leur diable est cornu, fourchu, hideux, c'est
de rigueur; mais il est blanc par pari y~/cr~r.

(10) L'auditoire, avec Iu~, ch&nte, s'émeut ou rit.

La gaieté des Sénégalais est très-communicative.
` Il est remarquable qu'assez souvent leurs fables

Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

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