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Quelques personnes penseront peut-être
que la prose aurait été plus favorable que
des vers pour donner une juste idée du texte
ôuolof, mais il ne faut pas perdre de vue
que le texte, le stylée est ce qu'il y a de
moins intéressant dans les fables africaines.
J'ai dû m'attacher, surtout à reproduire l'es-
prit du sujet, le mouvement général de Fac-
tion .les intentions amusantes et les peintures
locales j'ai du resserrer ce qui nous aurait
paru trop étendu, souvent retrancher, quel-
quefois ajouter, enfin imiter plutôt que tra-
duire. D'un autre côté, la langue française
semble avoir repousse désormais les fables
en prose; la poésie s'est emparée exclusive-
ment de ces sortes de compositions elle
leur prête en effet un charme que rien ne
peut remplacer. On doit observer, d'ailleurs,