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PRÉFACE.

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a.

que des farceurs, des jongleurs, des ~'o~~
des, ~/yzM~M~ de, C'est seulement plus
tard que des hommes distingués par leur
mérite, et par l'estime d'eux-mêmes, ayant
formé et dominé la, littérature~ ont imagine
de FennôhHr et de s'ériger en précepteurs~
du genre humain. Loin de moi la pensée de
contester l'innuence favorable des. lettres sur
les progrès de la civilisation, sur le portée-'

tionnement des esprits mais j'avoue que je
ne suis pas encore parvenu à me,persuader
tout-à-fait que le théâtre soit une école de
mœurs, et que les fables soient des leçons
de sagesse. Je n'ai guère vu que Molière et
La Fontaine, qui ont fait et feront les dé-

¡,

lices de tous les hommes sensibles et éclairés,

y

aient corrigé le pervers, ou formé l'honnête

.p. -?

homme. Ne serait-ce pas de ces exagéra-

)!) t~'t ? i

tions philosophiques et d'amour-propre litté-
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