PRÉFACE. 17 a. que des farceurs, des jongleurs, des ~'o~~ des, ~/yzM~M~ de, C'est seulement plus tard que des hommes distingués par leur mérite, et par l'estime d'eux-mêmes, ayant formé et dominé la, littérature~ ont imagine de FennôhHr et de s'ériger en précepteurs~ du genre humain. Loin de moi la pensée de contester l'innuence favorable des. lettres sur les progrès de la civilisation, sur le portée-' tionnement des esprits mais j'avoue que je ne suis pas encore parvenu à me,persuader tout-à-fait que le théâtre soit une école de mœurs, et que les fables soient des leçons de sagesse. Je n'ai guère vu que Molière et La Fontaine, qui ont fait et feront les dé- ¡, lices de tous les hommes sensibles et éclairés, y aient corrigé le pervers, ou formé l'honnête .p. -? homme. Ne serait-ce pas là de ces exagéra- )!) t~'t ? i tions philosophiques et d'amour-propre litté-