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Titre : Fables sénégalaises : recueillies de l'ouolof et mises en vers français, avec des notes destinées à faire connaître la Sénégambie... ([Reprod.]) / par M. le Bon Roger,..

Éditeur : Nepveu (Paris)

Éditeur : Firmin Didot (Paris)

Éditeur : Ponthieu (Paris)

Date d'édition : 1828

Contributeur : Roger, Jacques-François (1787-1849). Éditeur scientifique

Contributeur : Institut national des langues et civilisations orientales (Paris). Éditeur scientifique

Sujet : Contes sénégalais

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 3 microfiches acétate de 98 images, diazoïques ; 105 ẍ 148 mm

Format : application/pdf

Droits : conditions spécifiques d'utilisation - Microformes et reprints

Identifiant : ark:/12148/bpt6k1063917

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34565116w

Description : Collection : Archives des études africaines ; 5, 2

Provenance : bnf.fr

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Titre : Fables sénégalaises : recueillies de l'ouolof et mises en vers français, avec des notes destinées à faire connaître la Sénégambie... ([Reprod.]) / par M. le Bon Roger,..

Auteur :

URL de la page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1063917/f103


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I I

SÉNÉGALAISES.

105

(4) Et qui refoulait l'onde amère.

La mer se mêle aux eaux du fleuve lorsqu'elles sont
basses; elles sont alors salées jusqu'à vingt-cinq ou
trente lieues au-dessus de l'embouchure; mais, lors-
qu'elles sont gonflées par la saison des pluies, la dif-
férence du niveau et la force du courant repoussent
l'eau salée. Le fleuve devient alors parfaitement doux;
il s'ouvre même dans la mer une espèce de lit, dans
lequel on a vu des bâtimens recueillir d'excellente
eau à plus d'un mille des côtes.

(5) Les frêles bottes de roseaux.

Quand les habitans des bords du Sénégal n'ont pas
de pirogues, ils lient ensemble des bottes de paille et
de roseaux, sur lesquelles ils placent tes femmes, les
enfans et ce qu'ils ont de précieux ils traversent le
fleuve à la nage, en poussant devant eux cette espèce
de radeau. Il est remarquable que les Arabes emploient
le même procédé pour passer le Nil, notamment dans
la haute Égyple.

(6) Le troupeau changeant de rivage.

Les Maures nomades, qui n'ont pour toute richesse
que leurs troupeaux, sont obligés de changer leurs

Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

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