--14 nage de ce premier travail, nous ne saurions trop l'assurer de notre respectueuse et très profonde gratitude. Pour en être moins proches, les conseils très bienveillants de M. le D' Maurice de Fleury, trait d'union vivant et combien spirituel entre le monde des artistes et celui des savants, ne nous furent pas moins efficaces. Ét.efficaces aussi, les recours innombrables à la « CAt'o?t!~Me médicale », la curieuse revue en laquelle M. le Dr Cabanès qui nous fut d'ailleurs personnellement favorable répand des trésors d'érudition. .Erudition encore, et combien sympathique et lucide, avons- nous trouvé près du D' Louis Laurent, médecin de la marine, qui s'intéressa, comme siennes, à nos propres recherches autorité du maître, enfin, de la psychologie clinique actuelle, près de M. le professeur Pierre Jariet dont nous étions depuis longtemps l'admirateur respectueux. Ils sont nos maîtres, aussi, ces précieux artistes qui, nous permettant une communion directe avec leurs personnes, nous furent hospitaliers et bons M. Huysmans, en son apaisante retraite de jadis, à Ligugé, M. Rémy de Gourmont, en son ermi- tage parisien, M. Saint-Pol-Roux dont la demeure bretonne nous fut si accueillante, ont été trop bienveillants pour ne pas leur en affirmer une fois encore notre profonde reconnaissance. Enfin, nos amis très proches Emile Mignard, Pierre Richard, Georges Varenne, André Demelle et Louis Lossouarn, qui furent, en ce travail, nos dévoués auxiliaires, ont droit à un très affec- tt'eux merci. Le projet primitif de cette étude était double H comportait, d'abord, un essai de critique médico-littéraire, spécialité nou- velle dont M. le D' de Fleury est, à l'heure actuelle, le prota- goniste averti (1). Nous voulions, adepte de sa technique, tenter l'analyse des tableaux de pathologie mentale relevés innom- (i) M. de F!ejtry, ~n/roducMon !a m~M de t'Mpn<.