Rappel de votre demande:


Format de téléchargement: : Texte

Vues 107 à 107 sur 118

Nombre de pages: 1

Notice complète:

Titre : Un souvenir de Solférino / par J.-Henry Dunant

Auteur : Dunant, Henry (1828-1910). Auteur du texte

Éditeur : J.-G. Fick (Genève)

Date d'édition : 1862

Sujet : Guerre -- Secours aux malades et blessés -- 19e siècle

Sujet : Solferino, Bataille de (1859) -- Récits personnels

Sujet : Italie -- 1859 (Guerre contre l'Autriche) -- Soins médicaux

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : 115 p. : carte ; in-8

Format : application/pdf

Format : Nombre total de vues : 118

Description : [Un souvenir de Solférino (français)]

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k1060754

Source : Bibliothèque nationale de France, département Réserve des livres rares, RES-LH5-983

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb340856620

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 97 %.
En savoir plus sur l'OCR


verains des puissances belligérantes, des permissions et des facilités pour conduire leur œuvre à bonne, fin. Ces Sociétés devraient donc renfermer dans leur sein, et pour chaque pays, comme membres du comité supérieur dirigeant, les hommes les plus honorablement connus et les plus estimés. Ces comités feraient appel à toute personne qui, pressée par des sentiments de vraie philanthropie, consentirait à se consacrer momentanément à cette œuvre de charité, laquelle consisterait à apporter, d'accord avec les Intendances militaires, c'est-à-dire avec leur appui et leurs directions au besoin, des secours et des soins sur un champ de bataille au moment même d'un connit; puis, à continuer, dans les hôpitaux, ces soins aux blessés jusqu'à leur entière convalescence. Ce dévouement, tout spontané, se rencontrerait plus aisément qu'on n'est porté à le penser, et bien des personnes, désormais certaines d'être utiles et convaincues de pouvoir faire quelque bien en étant encouragées et facilitées par l'Administration supérieure, iraient certainement, même à leurs propres frais, remplir pour un peu de temps une tache si éminemment philanthropique. Dans ce siècle accusé d'égoisme et de froideur, quel attrait pour les cœurs nobles et compatissants, pour les caractères chevaleresques, que de braver lès mêmes dangers que l'homme de guerre, mais avec une mission toute volontaire de paix, de consolation et d'abnégation

Les exemples que fournit l'histoire prouvent qu'il n'y a rien de chimérique à compter sur de pareils dévoue-