PRÉFACE. v et BandeHo Introduisent seuls cet Incident, (lue Manuccio n'y avait pas mis; Bolstcau no le contient pas, ni les (leux auteurs aurais venus après lui il n'est pas sur que Sha~speare eut lu Porto et BandcUo. Est-ce au contraire avec Intention, con-
naissant les (Jeux versions, que Shakspeare n'a pas voulu noircir
encore par ce déchirement rafnnë une histoire déjà bien assez
crueHePGarrIck a cru, sur ce point, devoir modiner Shakspeare.
SI l'illustre acteur excellait jouer les rôles traces par le grand
poète, il est moins heureux torsqu~Ii s'avise de retoucher le ma-
nuscrit. Kn dépit des succès de scène que ce dialogue valut a
Garrle!<, nous ne pouvons v voir qu'une regrcttaMc liberté. Nous
ne parlons que pour mémoire du /o de Garrick, excellent
pour placer un duo superhc a la fin d'un opéra.
et, réciproquement, l'artiste aussi peut être
un poète, car s'il frappe !es yeux, ce n'est que pour parler a
l'âme. Puisse !e souille puissant du génie médite et poursuivi,
avoir anime suffisamment et le cravon de l'artiste et !a plume du
traducteur!