ROMKO ET JULŒTTK. 4'~ D un garçon de mérite et (pu se conduit bien. Je serais désole qu'on Foifensat en rien, Kt fjue dans ma maison queiqn'nn, par aventme, Fut assez nmiadroit pour tui taire une injure. (calmez-vous donc; de lui ne ~ous oceupex poinL C'est mon terme désir, T\ hatt; et prenez soin 1)'ce'larcr sur ce iront le pli de la colère, Car au\ phusirs d'un hat eUe ne coMYient ~uere. TYUAt.T. Elle convient {nors qn'i! est sous votre tôt Je lie puis supporter cet Iiotmne. CAPULHT. Farina toi! Vous le supporterez, encor qu i! vous en coûte. Le mattre, en ce io~is, ce n'est pas vous sans donte, Kt \t)us n'entendex pus, j ose te supposer, Fau'c ham'e des ~ens qut doivent s'amuser. Je saurai bien torcet' les mutins a se taire. C\'st une honte! TYHALT. CU'U.t:T. Or oh, neveu, c~est mon araire. \\ec moi, se tâcher n'est pas le bon moyen; Il pourrait vous en cuire un jour, croyex-te bien. Quand je \cux une chose, on voudrait !e contraire! Jeune ctourneau! Silence, ou ~are a ma cotere.