\CTE I, SCË~K V. 41 a Heureux si jc pouvais, cette danse finie, t)e ma rustique main toucher sa main bénie! L'amour, je t'ignorais de la beauté, ce soir, Pour la première lois je connais le pou\oir. TVBALT. la voix, ceiui-la doit être un Montaguc! Mon page, ma rapière! 0 ciel! a notre vue Dérobant sous le masque un visage odieux, Un traître ose insulter aux ietes décès neux! \u nom d'une maison dont la gloire est connue, Ce n'est pas un pecbë pour moi si je te tue. CAPULHT. Vous êtes irrite, mon neveu; qu'avex-vous? TYBALT. Mon oncte, un Montague ose venir chez nous, Kt jeter au mineu de nos saions de danse D'un regard ennemi la coupable insolence. (;U'UU:T. N'est-ce pas Homeo? TYHALT. !.ui-meme. (:A!'H)J:T. Cher neveu, ~'ayex pas avec lui de quercUe en ce lieu. !)c grâce, apaisez-vous. On !e dit gaiant I~omme, t~t, je dois l'avouer, iaviue en parle comme