ROMËO ET JULIETTE. 36 C'est le tambour qui bat; il tressaille, il s'éveiiie, Parsemé de jurons une prière ou deux, Voit que ce n'est qu'un songe, et referme les yeux. C'est Mab (lui des chevaux embrouiHe la crinière, Présage, nous dit-on, très ineheux pour la terre; Et des filles c'est Mab qui. ROMEO. Paix, Mercutio. Tout ce discours, ce sont des riens. MERCUTIO. C'est ce qu'il faut. Qu'est-ce qu'un rêve? Rien. Rien; la progéniture D'une cervelle vague errant à l'aventure; Aussi substantiel que l'air; plus inconstant Que le vent dont le soun!c aujourd'hui va portant Au sein glacé du nord la caresse légère, Et, demain, au midi sountera sa colère. BENYOLK). De vos tevres le souffle aussi sera tatal, Car nous allons manquer le souper. ce ba! Nous entrerons trop tard. ROMÉO. Trop tôt; car ma pensée De présages iacheux s'agite embarrassée; Et des astres jaloux le regard me prédtt Qu'un matheur va dater pour moi de cette nuit,