ACTE I, SCÈNE IV. 3t 1 Connue un épouvantait, des dames sur sa route Les essaims pudibonds en parfaite déroute. P.H cœur pas de prologue appris, (p~uu hre(!(nu)!eur remprunte eonnnc il peut a la voix du soutneur. Sans trop nous demander ee que de nous on pense, Prenons une ou deux tois notre piaee a la danse, Kt décampons après. ROMHO. Qu\)n me donne un namheau. Lourd d'esprit, d'un valet je prendrai le tardeau. Lu danse n'est pas iaiLe aujourd'hui pour nie plaire. Mt-;Rf:UTtO. Le r6)c (te danseur, pourtant, c'est votre nfiatt'e. ROMt~O. ~\ou vraiment, croyez-moi vous tous, pour ce résai, Vous avez mis, ce soir, vos escarpins de ba!; Moi, par cuaucc, tuou cœur est plus lourd (m une pierre, Kt je sens couunc un plomh qui me rive à la terre. M~RCUTR). L'aile de Cupidon aisément jusqu'aux cieux Devrait taire houdir votre pied d'amoureux. ROM~O. De sa flèche pour moi la pointe est trop sévère Pour que je puisse user de sou aile légère. Au bourbier des chagrins je me suis envasé; Sous le poids de Fameur je demeure écrasé.