ACTE t, SCÈNE tt. ~3 ROMKO. Si pareiNe hérésie osait souiUer mon :hne, Que ines humes soudain se tî'ansfbt'tnent en Hannne, Etom'tncsyeux, noycs jadis de tant de pleurs, Soient en ses nots ardents i)t'utes eonnne nientenrs. Une autre surpasser cette rare merveiiie! Le soleil voit tout, d~une beauté pareHie
!a jamais eontemptë tes attraits ~lorieu\
Depuis qu~a eonnnenee sa course dans les cieu\.
)t):NVOHO.
Vous la voyiez si belte alors qu~en sa puissance
K!)e tenait les deux ptateaux de la batanee.
!, d~autres \iendront au cristal de vos \eu\
OH'tH' un contrepoids, vous !a peserex niieux.
Etie était !a première; au second ran~ peut-être
peine si, demain, et!e osera paraître.
R0~)!:0.
.Firai, non pas pour voit' ce que vous dites, niais
Pour m'enivrer encur de ses divins attraits.
(