ACTE I, SCÈNE Il. ai LE DOMESTIQUE. Que Dieu, Seigneur, Daigne a souhait sur vous répandre sa faveur. Savez-vous lire? ROMKO. Oui-da; je lis dans ma misère De mes tristes destins la marche journa!ièrc. LE DOMESTIQUE. Vous auriez pu sans livre acquérir ce talent. Mais lisez-vous le noir qu~on a mis sur le blanc? ROMÉO. Oui, lorsque je connais ia tangue et récriture. LE DOMESTIQUE. Vous voulez rire. ~c <7f)/y~~ /<7~ <7d /'f~ ROMHO. Reste, et j'en fais la lecture. ~M/?~ K T~e seigneur Martine, sa femme et ses filles; le comte An- « selme, et ses charmantes sœurs; la veuve du seigneur Vitruvio; « !e sei~Heur Piacentto, et ses jottes nièces; Mercutio, et son « hère Vaientin; mon cousin Caputet, sa ~mme et ses ftites; « Rosatine, ma ravissante nièce; Livia; le seigneur Vaientio, et « son cousin Tybatt; r.ncio, et la piquante Hélène. Une assemblée fort agréabte. ~/ï~/ /6 ~w~M~J